Skip to content

Vers une opitimisation de la sérendipité 2.0

La science, la politique, l’art, la technique, le droit sont marqués par de nombreuses découvertes, inventions, créations “accidentelles”. C’est le cas du four à micro-onde, du post-it ou encore du téflon. A chaque fois c’est la rencontre d’un hasard et d’un esprit préparé.

En 1492, Christophe Colomb dans son voyage pour atteindre les Indes par la voie occidentale débarque finalement en Amérique. C’est la découverte pour lui de quelque chose qu’il ne cherchait pas mais n’en demeure pas loin intéressant. Même si dans son cas, il croira jusqu’à sa mort qu’il s’agissait bien des Indes.

En 1928, Alexander Flemming rentre de vacances, alors qu’il nettoyait ses boites de pétri dans lesquels il cultivait des staphylocoques remarque une boite où les bactéries du staphylocoque avaient été tuées par quelque chose atterri là par hasard. A partir de cet événement il constate que l’agent est de la famille des pénicilliums et commence à approfondir les recherches.

En 1941, Georges de Mestral invente le Velcro. En promenade avec son chien, il remarque que les plaque-madame, fruits de la bardane, s’accrochent à ses vêtements et aux poils de son chien. Après une observation attentive au microscope, il découvre les minuscules crochets qui expliquent le phénomène. De cette observation, il va créer un système copiant les plaque-madame : le velcro. Invention qui reste très utilisé notamment par la NASA dans ses capsules spatiales.

L’anglais Horace Walpole, en 1754 inspiré par une tradu ction anglaise du conte, crée le néologisme « serendipity » et l’utilise dans une correspondance privée. Il définit ce mot comme la découverte fortuite de quelque chose qu’on ne cherche pas. En 1878, le terme est évoqué dans certains cercles bibliophiles anglais avec une connotation exégétique. En 1945, Walter Cannon, célèbre physiologiste, professeur à Harvard, publie « The Way of the Investigators » où il consacre plusieurs pages au concept de « serendipity » perçu comme vecteur de recherche scientifique. En 1957, Robert Merton, sociologue des sciences, interprète la sérendipité comme l’observation d’une anomalie non anticipée susceptible de générer une nouvelle théorie.

Peu à peu le mot développe et se popularise, jusqu’en 2012, le dictionnaire Larousse intègre enfin le mot sérendipité sous la définition suivante: « Capacité, art de faire une découverte, scientifique notamment, par hasard ; la découverte ainsi faite ».

Nous la concevrons plutôt comme une double capacité : « celle qui consiste à accueillir l’événement imprévu ; celle qui consiste à le comprendre, à l’interpréter (posture heuristique) ».

La sérendipité suppose le hasard, l’attention au hasard et enfin l’abduction, c’est-à-dire la
capacité à former une hypothèse à partir de l’observation.

Dans cet exposé nous chercherons à démontrer en quoi internet est une sphère propice à la sérendipité (I), tout en n’oubliant pas de prêter attention aux problèmes auxquels peut nous mener une confiance excessive en la cyber-sérendipité (II).

Enlace al Documento completo  – Exposé vers une optimisation de la sérendipité 2.0

Realizado junto a mi Compañero Charles-Emile Faugloire.

Responder

Introduce tus datos o haz clic en un icono para iniciar sesión:

Logo de WordPress.com

Estás comentando usando tu cuenta de WordPress.com. Cerrar sesión /  Cambiar )

Google+ photo

Estás comentando usando tu cuenta de Google+. Cerrar sesión /  Cambiar )

Imagen de Twitter

Estás comentando usando tu cuenta de Twitter. Cerrar sesión /  Cambiar )

Foto de Facebook

Estás comentando usando tu cuenta de Facebook. Cerrar sesión /  Cambiar )

w

Conectando a %s